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L’école de la première chance

Des écoles de la deuxième chance commencent à voir le jour. Elles visent à redonner l’envie d’apprendre à des jeunes sortis su système scolaire sans qualification.

C’est une bonne chose mais n’y a-t-il pas moyen de répondre plus tôt aux problèmes de ces jeunes qui, avant d’en arriver là, ont été scolarisé dans le primaire ?

L’école de la première chance, c’est en effet l’école primaire qui a pour mission les premiers apprentissages de l’enfant et, en particulier, celui de la langue française. Savoir bien écrire, bien lire, bien parler, connaître un certain nombre de mots et être capable de comprendre un texte simple sont des capacités qu’il faut posséder avant d’entrer au collège.

Or, combien d’enfants sont admis au collège sans avoir acquis ces capacités fondamentales ? Avec ce terrible handicap, la progression sera très difficile : la lenteur pour écrire, la difficulté pour déchiffrer un texte et l’absence de vocabulaire vont gêner l’enfant, tant dans les matières littéraires que scientifiques. Avec comme conséquence directe de mauvais résultats et un découragement croissant qui pourra entraîner le décrochage puis l’échec scolaire.

Pour éviter ces échecs tellement prévisibles, l’école primaire devrait être au centre de toutes les attentions. Tous les enfants sont capables d’atteindre les compétences exigées en fin de primaire et tout devrait être fait pour qu’ils y parviennent.

Longtemps, la méthode globale ou semi-globale, utilisée pour l’apprentissage du français, a produit ses contingents d’illettrés ânonnant des textes qu’ils ne comprenaient pas. Aujourd’hui, des méthodes privilégiant la découverte du principe alphabétique semblent recommandées. Mais, peu importe la méthode utilisée si celle-ci conduit l’enfant vers une lecture de qualité.

Si un enfant semble en difficulté avec une méthode, pourquoi ne pas lui en proposer une autre ? Doute-t-on à ce point de ses ressources pour l’enfermer dans des incapacités présupposées plutôt que de remettre en cause la méthode.

Ne serait-il pas plus raisonnable de consacrer des efforts particuliers pour un petit nombre d’élèves en difficulté au primaire que d’attendre que ces mêmes enfants sortent du système scolaire sans qualification et convaincus de leurs incapacités, avec tous les problèmes de remédiations que cela engendre ?

Et au niveau institutionnel :

1) Développer des outils simples pour identifier le plus tôt possible les enfants qui rencontrent des difficultés dans l’apprentissage de la lecture ou de l’écriture du français.

2) Prévoir pour ces enfants des classes à effectif réduit permettant de travailler avec plusieurs méthodes de lecture et de tenir compte des difficultés de type dyslexie, avec un suivi régulier et individualisé de chacun des enfants.

 Proposition suivante : Un état d'esprit renouvelé

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