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Arlette Laguillier (LO) Visiter le site du Parti
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Pauvreté
Derrière les statistiques générales, combien de drames individuels pour ceux qui sont tombés dans le chômage et pour leurs familles ? Combien de malheurs pour ceux qui sont contraints de vivre avec l'allocation de chômage, le RMI ou un salaire tellement bas que s'en sortir tient du miracle ? Combien de malheurs pour ceux qui sont contraints d'habiter dans des logements délabrés et dont les enfants, dans l'incapacité de poursuivre une scolarité convenable, sont la proie des dealers et des voyous ? Eh bien, les travailleurs ne peuvent pas accepter d'être poussés vers la pauvreté. Il faut qu'ils manifestent leur colère contre le patronat, mais aussi contre des gouvernements complices ! Cliquez ici pour l'ensemble du texte
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Vision générale L'Education nationale n'a pas les moyens en personnel ni en locaux pour prendre en main réellement l'éducation des enfants issus des classes populaires. On fait mine de s'étonner que les enfants issus de l'immigration ne soient pas intégrés ! Mais comment pourraient-ils l'être, quand non seulement ils sont condamnés à grandir dans des ghettos de pauvres, mais que l'Education nationale ne donne pas les moyens suffisants en personnel enseignant, pour pouvoir prendre ces enfants par petits groupes et leur apprendre à lire, à écrire correctement, à acquérir ce minimum de connaissances que leurs familles ne sont pas en situation de leur donner, et dont le manque les handicape dès l'enfance et de façon irrémédiable ? Et l'effort ne devrait pas seulement porter sur les classes primaires ou secondaires de la période de scolarité obligatoire, mais aussi sur les crèches et les maternelles. Leur nombre est insuffisant alors que leur rôle est essentiel d'abord du point de vue des femmes qui travaillent mais aussi du point de vue de la formation des petits enfants.
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Chomage
On nous parle beaucoup du sentiment d'insécurité dans les villes et les banlieues. Cette insécurité existe, c'est vrai, est vous savez que la violence gratuite qui pèse surtout sur les quartiers pauvres, n'épargne pas les villes de province. Mais qui nous parle avec autant d'insistance du sentiment d'insécurité qu'éprouvent tous les travailleurs quant à l'avenir de leur emploi ? Pourtant, c'est une angoisse bien plus justifiée statistiquement et bien plus profonde que celle de se faire agresser. Il n'y aucune campagne de presse à ce propos et, pourtant, il y a bien plus de victimes de ce fait, et souvent aussi graves.
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