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François Bayrou (UDF) Visiter le site du candidat
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Politique familiale La première question est celle de la politique démographique de la France. Il faut une politique démographique et familiale assumée qui garantissent pour tous d’avoir le nombre d’enfants qu’ils souhaitent. Cela veut dire politique du logement, cela veut dire préservation des carrières pour ceux des parents qui choisiront de consacrer une partie de leur vie active à leurs enfants et réflexion sur les retraites des mêmes. Cliquez ici pour l'ensemble du texte
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Vision générale
La première mesure de générosité sur ce sujet, c'est la rigueur. Je propose que l'on ne puisse plus entrer en sixième en France au collège sans savoir ni lire ni écrire parfaitement. Si vous exigez avant d'entrer en sixième la vérification de la compétence en lecture et en écriture, cela signifie que vous êtes en même temps capable de concentrer tous les moyens de l'éducation nationale, et peu importe le prix que cela coûte, sur les enfants qui ne savent pas lire et à qui il faut l'apprendre à tout prix. Sur cette affaire là il n'y a pas de question de coût, c'est le meilleur investissement possible pour la nation. Cela veut dire aussi que si vous êtes décidé à faire cet effort, il faut le faire le plus tôt possible. Parce que ceux qui ne savent pas lire à 10 ans, à 11 ans, à 12 ans, on sait très bien depuis qu'ils ont six ou sept ans les difficultés qu'ils traînent. Je sais tous les efforts qui sont faits par l'éducation nationale. S'ils ne suffisent pas, sur ce sujet, il faut en ajouter.
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Apprentissages fondamentaux
Mettre tous les moyens de la nation pour qu’aucun enfant n’entre en sixième sans savoir lire ni écrire parfaitement.
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Le collège
Ramener la paix dans les collèges par l’exclusion de ceux qui troublent l’enseignement, la construction de collèges hors les murs où, encadrés par des enseignants et des éducateurs, ils pourront recevoir non seulement les enseignements nécessaires mais également les repères dont on besoin pour vivre.
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Délinquance des jeunes
S’il y a abandon ou complicité avérée, les parents doivent pouvoir être mis en cause, par exemple par la mise sous tutelle des allocations familiales - de manière à ce qu’elles servent effectivement à ce qui doit être leur but c’est-à-dire la vie de l’enfant -, voire dans certains cas par l’application de la notion de complicité, lorsqu’il y a consentement. Pour ceux qui baissent les bras, par usure ou difficultés diverses, un soutien par l’intermédiaire d’une « école des parents » sous forme associative, permettant à ceux-ci de se ressourcer dans leur responsabilité, et de mieux les appréhender. On ne peut pas plus abandonner les parents qu’on ne peut abandonner les enfants.
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L’ordonnance de 1945, souvent révisée, comporte beaucoup de bonnes choses et rend possible en théorie bien des actions. Mais elle souffre de deux inconvénients : les normes d’âge qu’elle a retenues ne correspondent plus aux temps que nous vivons. 18 ans, 16 ans, 13 ans, les trois seuils de la responsabilité pénale, n’ont plus, en 2002, le sens qu’ils avaient après la guerre ou dans les années 1950 et 1960. Il faut donc la réécrire dans une perspective nouvelle, rendant prévention et sanction simultanées et immédiatement applicables. Car c’est souvent dans l’instant qu’il convient d’agir si l’on veut une réponse immédiate aux délinquants les plus jeunes, notamment en termes de mesures d’éloignement.
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