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Prévenir la dyslexie, la dysorthographie, la dyscalculie, la dyspraxie, et y remédier.

Conférence d'Elisabeth Nuyts, avril 2004 - Page 1

Après une formation de traductrice de conférence internationale, j’ai été professeur de lycée, puis je me suis spécialisée dans l’aide aux enfants et aux adultes en difficulté d’apprentissage ou de mémoire. J’ai travaillé 9 ans avec un Docteur en psychologie cognitive pour pouvoir comprendre comment se développaient les capacités langagières de l’être, et mettre au point une pédagogie qui respecte son développement naturel. J’ai été étonnée de retrouver, avec une constance régulière, les mêmes difficultés chez des personnes très différentes en âge (de 5 à plus de 50 ans) et en motivations. C’est alors que j’ai procédé à des recherches personnelles à la fois sur la physiologie du cerveau, et sur les pédagogies scolaires. J’ai analysé à ce jour plus de 80 manuels scolaires de français, et plus de 700 cas.

Cette approche pluridisciplinaire ancrée sur le terrain m’a permis de trouver des remèdes pédagogiques aux blocages de mes élèves, et par là même de comprendre comment on pouvait éviter certains dysfonctionnements (dyscalculie, dyslexie, dysorthographie).

J’ai mis par écrit l’essentiel de mes travaux dans mon livre « L’école des illusionnistes » qui m’a valu le prix Enseignement et Liberté 2002 (ouvrage distribué par Joseph VAILLE, 66, rue Azalaîs d’Altier, 34080 Montpellier, prix 20€ + 4€ de port). C’est un Professeur de Pharmacologie, le professeur Magnin, qui m’a fait l’honneur de reconnaître la valeur scientifique de mes travaux en les présentant devant un jury composé de membres de l’Institut et de Recteurs d’Académie.

Nous allons voir :
  1 - Les conditions nécessaires à la mise en place correcte d’un apprentissage
  2 - Puis nous aborderons les constats
  3 - Enfin nous présenterons les remèdes.

On dit souvent :
L’échec scolaire est lié au milieu social.
La société est en mutation, et la famille aussi.
L’échec scolaire est lié à la famille.

On dit encore :
Toutes les méthodes se valent.
Le b.a.ba, c’est ringard et la globale, c’est fini.
Pas question d’imposer une méthode aux enseignants et aux éditeurs.
Il faut apprendre à nos enfants à rentrer dans le moule.
Il n’y a rien à dénoncer dans l’école.

On a dit enfin :
La dyslexie ou la dyscalculie sont des maladies
Dyscalculie petit, dyscalculie toujours
Les preuves empiriques ne sont pas scientifiques

Evacuons ces propos, et abordons la réalité telle que nos enfants la vivent.

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