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 L'héroïne peut êre inhalée, fumée ou prise sous forme d'injections.
L'héroïne brune (brown sugar) est la plus consommée dans nos pays. Peu soluble, les toxicomanes la dissolvent en la faisant chauffer en milieu acide (jus de citron) dans une petite cuillère.
Le speed-ball, héroïne sniffée mélangée à de la cocaïne, est de plus en plus répandu en Europe. Très fréquemment, on rencontre de l'héroïne associée à la cocaïne, au haschich, à l'ecstasy, aux amphétamines ou aux benzodiazépines.
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L'héroïne a pour effet de provoquer une forte détente psychique et physique, des "flashs", une "défonce".
La recherche du produit devient très vite l'activité essentielle de l'héroïnomane. En cas de manque, celui-ci peut ressentir une anxiété intense, des insomnies, des douleurs, des dépressions respiratoires et cardio-vasculaires pouvant entraîner le décès.
A fortes doses, l'héroïne provoque des bouffées délirantes, hallucinatoires.
TOUS les organes sont touchés, TOUTES les fonctions de l'organisme sont affectées.
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La dépendance est extrêmement forte vis à vis du produit, il est donc nécessaire de renouveler fréquemment les prises. L'alternative ne peut pas être un traitement de substitution mais l'abstinence totale. Le sevrage à l'héroïne est spectaculaire mais ne fait pas courir de risques à l'individu.
Un héroïnomane est toujours à la recherche de son trip initial qu’il ne retrouvera jamais. C’est une quête absurde de l’extase absolue.
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