Le grand débat national sur l'école au jour le jour Ressources : Actualités : Archives : 9 actualités
Le projet de loi d'orientation sur l'école Les 9 propositions de Jeunes Plus pour préparer le débat sur l'école
29/09/2003
Les syndicats peu enclins à débattre
Les fédérations syndicales de l'Education appellent à une journée d'action le 5 novembre prochain «en vue notamment de peser sur les choix budgétaires», une intitiative dont les formes restent toutefois à définir mais qui pourrait se traduire par des rassemblements et des manifestations.
Lire l'article dans Le Nouvel Observateur
23/05/2003
Ferry : les raisons d'un lynchage
Qui pourrait être ministre de l'Education nationale en France aujourd'hui ? Au fond de lui, Jean-Pierre Raffarin retourne peut-être cette question sans réponse, dépité que Luc Ferry titube à son tour sur le grand bateau ivre de l'Education nationale. Ce ministre-là, dont il a lu tous les livres, il l'a voulu, pourtant.
Lire l'article dans Le Point
16/05/2003
Les biblioclastes contre Luc Ferry
Les actuelles manifestations enseignantes permettent d'assister à un spectacle des plus sinistres, battant le rappel de la barbarie : des professeurs brûlent en public le livre de Luc Ferry, Lettre à ceux qui aiment l'école. D'autres le réexpédient illico à l'envoyeur. De fait, Luc Ferry se trouve en bute à une bien étrange accusation pour un ministre chargé de la transmission des humanités aux nouvelles générations : avoir communiqué sa pensée sur l'enseignement, au sein de l'institution, à ses ex-collègues professeurs, par le moyen du livre. Son crime : s'être adressé à des hommes et femmes supposés être des gens du livre – les professeurs – par le biais d'un livre.
16/05/2003
Les enseignants-barbares
Luc Ferry les invitait au dialogue avec le livre tant décrié qui s'adressait à ceux qui aiment l'école. Visiblement, certains enseignants ne s'y sont pas reconnus et ont renvoyé le livre à l'expéditeur, sans même l'avoir lu. Pire, ils ont jeté le livre dans les airs et l'ont piétiné. L'ont-il brûlé ? J'ai du mal à y croire : ce serait le comble de la barbarie.
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10/05/2003
Ferry s’attaque au lobby pédagogiste
En déclarant dans sa Lettre à tous ceux qui aiment l'école sa volonté de mettre fin au principe de l'"élève au centre du système", Luc Ferry a choisi de s'attaquer à l'un des fondements de l'école française depuis près d'une quinzaine d'années. Ce principe a largement conduit au « jeunisme » et à la démission des maîtres dans la transmission des savoirs.
Lire l'article dans Liberté Politique
09/05/2003
Ecole, l'illusion d'un ordre ancien
Luc Ferry vient d'écrire à tous ceux qui aiment l'école afin de désigner la cause de tous les maux : mai 1968. Trente-cinq ans après les événements, la sensibilité individualiste et antiautoritaire de 68 expliquerait les échecs et les difficultés de l'école, comme pour la droite de 68, la cause du mal était juin 1936, et en juin 1936, la Commune. Le diagnostic ainsi posé, la solution va de soi : il faut restaurer les valeurs de l'école, y refonder l'autorité des maîtres et des savoirs évaporés au fil des réformes successives, notamment celle qui avait placé «l'élève au centre du système».
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27/04/2003
Luc Ferry : quand dire, ce n’est pas faire
Un ministre ne se juge pas aux ouvrages qu'il publie mais aux décisions qu'il prend. Monsieur Bayrou avait écrit un livre excellent, La génération des mal-appris, qu'il s'est empressé d'oublier en arrivant rue de Grenelle. Nous aimerions donc, mais sans trop y croire, que la politique du ministère Ferry-Darcos corresponde aux idées qu'ils défendent l'un et l'autre dans leurs écrits.
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22/04/2003
Ecole: gare à la logique binaire
Le problème est que le ministre nous gratifie d'une série de considérations dans sa Lettre à ceux qui aiment l'école (qui sont ceux qui ne l'aiment pas ?) qui ont plutôt tendance à enfermer ce débat dans une logique binaire, en durcissant des oppositions qui n'ont pas vraiment de consistance pour rejeter en bloc un point de vue sur l'école qu'on accuse de manière caricaturale d'être responsable de tout ce qui ne va pas.
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